05/09/2015

"Les migrants"

Les photos et les reportages sur ceux qu’on appelle « les migrants », cette tragédie vue en direct ne peut pas laisser indifférent. D’abord,

 


« Tout à coup, j’eus le coeur soulevé par la sauvagerie du monde.

j’étais écoeuré par les guerres et les massacres, la montée des nouvelles tyrannies, le raffinement des vieilles, les mensonges et la politique, la culture des stupéfiants et l’aride pornographie, l’odeur du fumier dans les villes et l’horreur qui pèse sur tous nos lendemains… J’avais peur, et j’avais honte, et j’étais triste d’être un homme. Je réclamais en pleurant une naissance nouvelle ….» 1

 

Sentiment de honte, de désespoir, d’impuissance. Des lueurs d’espérance en voyant les bonnes volontés citoyennes, des jeunes et des moins jeunes, des étudiants et des retraités, se mobiliser pour apporter un peu de réconfort, un peu de chaleur, un peu de sympathie, et des vêtements, de l’eau, de la nourriture. Rendre un peu, ne serait-ce qu’un peu, de dignité à ceux auxquels on a tout enlevé.

 

« L’amélioration du monde peut s’accomplir par des actes purs et bons, … » 2

 

 

1 Morris West dans « Le loup rouge »

 

2 Extrait des écrits de Baha’u’llah

20:14 Publié dans Monde, Résistance, Solidarité, Spiritualités | Tags : migrants, honte, impuissance, espérance, solidarité, baha'u'llah | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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