08/07/2013

«Le jour de la nuit»

 

Etant peu au courant des faits et gestes des personnages publics, j’ignorais tout de la douloureuse épreuve subie dans sa chair par Dominique Warluzel. C’est l’émission de Darius Rochebin «Pardonnez-moi» qui me l’a appris.

 


Ils sont des milliers chaque année à subir une maladie, un accident, aux conséquences lourdes et imprévisibles. Monsieur Warluzel n’est que l’un d’entre eux, personnage public qui lui donne une audience que la plupart d’entre nous n’aura jamais.

J’ai été touchée par ses paroles. Car le personnage «homme de fer» qui dirigeait, contrôlait son monde s’est présenté comme un homme qui, par la douleur, connaît la compassion, l’humilité, la fragilité, la dépendance, une relation plus douce à autrui, la connaissance que «rien n’est acquis à jamais».

Des sentiments que je voudrais développer également. Développer ces qualités, si possible sans accident vasculaire! Savoir s’interroger sur sa vie, son sens, «réformer sa pensée, pour vivre, même si le corps lâche. Garder sa détermination, remercier ceux qui vous entourent et vous aiment, surtout.

Un parler vrai qui me rappelle la fragilité et la beauté du vivant.


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