06/05/2013

La violence contre les femmes

La Commission de la condition féminine, organe de décisions politiques au niveau mondial, a tenu sa 57ème session au siège des Nations Unies à New York en mars dernier. Le thème prioritaire était : L’élimination et la prévention de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles.

 

La Communauté internationale baha’ie (BIC) a publié une déclaration montrant l’importance de la prévention de la violence contre les femmes et les filles :

 


 

« La prévention doit commencer par l’identification et l’examen des causes sous-jacentes de la violence plutôt que par le traitement de ses symptômes. Les efforts destinés à la prévention doivent considérer les conceptions dominantes d’identité des sexes et de pouvoir, et les formes de discrimination et d’inégalité qui font courir aux femmes et aux filles le danger de la violence ».

Selon la déclaration, la notion de pouvoir demande tout spécialement à être « sérieusement remise en question et fondamentalement redéfinie ».

« La conception dominante du pouvoir en tant que « avoir le pouvoir sur » doit être remplacée par le concept de « avoir le pouvoir de », c’est-à-dire le pouvoir en tant que compétences de l’individu ou de la collectivité. »

« Les expressions déformées du pouvoir et de l’autorité favorisent chez les enfants des comportements et des habitudes qui se poursuivent sur les lieux de travail, dans la communauté et dans la vie publique. »

En 2003, la Commission s’était penchée sur le même sujet sans que les Etats membres parviennent à se mettre d’accord. Cette année, le consensus était clairement en faveur d’un document à conclusion forte : Les conclusions communes de la Commission ont, en effet, été saluées par beaucoup de groupes pour leurs termes en faveur des droits des femmes et pour les mesures concrètes afin de prévenir la violence et de protéger les femmes.

« La commission affirme que la violence à l’égard des femmes et des filles prend ses racines dans l’inégalité historique et structurelle des relations de pouvoir entre les femmes et les hommes et persiste dans tous les pays du monde comme une violation omniprésente de la jouissance des droits de l’homme. »

Le document a aussi mis l’accent sur les mesures préventives, telles que l’éducation et la conscientisation, ainsi que sur les efforts pour lutter contre les inégalités entre les sexes dans les domaines politique, économique et social.

Un espoir et peut-être rapidement des mesures concrètes pour des millions de femmes ...

 

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