21/10/2011

Crise bancaire, crise financière, crise de nerfs!

C’est vraiment la crise! Les gouvernants se réunissent, les banquiers font grise mine, les employés tremblent à l’idée de perdre leur emploi, la presse nous communique les avertissements de «ceux qui savent», un sentiment de peur, d’insécurité, voire de panique se répand dans la société.


Parallèlement, se lèvent des «indignés» un peu partout, des «y en a marre» au Sénégal, des désespérés et mécontents en Grèce ... Une grave crise de notre système politique, financier, bancaire s’ouvre. Pourtant je me demande si ce n’est pas plutôt une crise des valeurs qui a surgi. Nous avons pensé que la prospérité serait éternelle, que nous pouvions nous enrichir impunément, que notre monde occidental était à l’abri. Celui que nous admirions se trouvait en haut de la pyramide, riche, très riche, possédant tout de dont la société matérialiste nous vante les mérites et la nécessité. La réussite de la vie s’est souvent mesurée à la réussite matérielle. Nous en prenons conscience et nous fustigeons ceux qui nous imitent : les jeunes chinoises préfèrent «pleurer dans une belle voiture qu’ être heureuses à vélo»! nous trouvons qu’elles sont stupides!

Mais qu’avons-nous fait, collectivement s’entend ?

Pour moi, ce n’est pas une crise financière ou bancaire, mais d’un système où les valeurs humaines, ce qui fait notre noblesse d’être humain, quelle que soit notre condition matérielle, ont été négligées, bafouées. Il serait temps que nous donnions un sens à notre vie, une direction plus spirituelle, car, finalement, notre corps ira au cimetière et nous n’aurons pas de poche pour y mettre nos sous...

10:36 Publié dans Economie, Monde, Spiritualités | Tags : indignés, crise, valeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

Commentaires

Notre autonomie est ancestrale. Nous avons failli oublier. Nous avons été mis à l'écart d'une grande liberté; le temps de créer de la qualité. Nous avons pourtant les moyens physique pour y parvenir en toute facilité, en toute rentabilité. En 20 ans nous achetons 7 parapluies, 4 grille-pains, 5 bouilloires et les médicaments restent cloîtrés au nom d'un profit privé. Pour qui est-ce bénéfique en fait? Ca créer des richesses? Actuellement le vivant ne semble avoir qu'une seule utilité; alimenter les actions. Pieuse règle à ne pas remettre en question sous peine d'austérités. Si le monde financier nous paralyse dans nos besoins vitaux et matériels, dans notre esprit nous savons qu'elle est une illusion. Nous croyons être dépendant de la richesse du monde financier, c'est pourtant nous qui générons la richesse réelle, celle qui se pense et s'orfèvre. Et ce, même si elle ne vaut que miettes dans le trou financier actuel. Je crois que l'intérêt sur la dette en est une grande illusion. Cet intérêt a rembourser est digne d'un plan d'action de criminels. Le père noël c'est nous.

Écrit par : Sandrine Girard | 21/10/2011

...et la richesse réelle provient avant tout de la terre et de son système. Une forêt debout, c'est de la rentabilité pure, active en faveur de la qualité et du vivant à venir.

Écrit par : Sandrine Girard | 21/10/2011

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