10/10/2010

Voulons-nous abolir l’extrême pauvreté ?

Alors que les medias se focalisent sur les mineurs chiliens, sur le procès de la BCGE ou sur la cure d’amaigrissement de l’armée suisse (je ne dis pas que c’est une erreur de leur part!), combien d’enfants sont-ils morts de faim ? Combien de pauvres femmes et hommes n’ont-ils fait que survivre ?



Les gouvernements peuvent dépenser des millions dans des programmes qui n’ont que peu d’impact sur tous ceux qui, dans le monde, ne vivent pas, mais juste survivent. Nous sommes charitables envers ces pauvres, nous leur faisons l’aumône parce que nous nous sentons coupables, globalement. Heureusement sans doute ...

Mais ce n’est pas de charité que les millions d’êtres humains qui sont en danger de morts ont vraiment besoin, c’est qu’on leur redonne la dignité, qu’on les soutienne pour qu’ils se lèvent, puissent travailler, gagner un salaire, fonder une famille et élever leurs enfants. C’est de sentir qu’ils font partie de la même famille humaine que nous, où qu’ils vivent. Les extrêmes de richesse indécente devraient disparaître comme les extrêmes de pauvreté. Certains, très très riches, comme Bill Gates, ont décidé de se séparer d’une partie de leur richesse au profit de fondations ou d’organisations efficaces. Quoi qu’on en dise, je trouve cela admirable. C’est un exemple de prise de conscience qu’ils nous donnent.

Et moi, dans mon petit refuge, de quoi suis-je capable de me séparer au profit d’un autre ?

17:12 Publié dans Solidarité | Tags : pauvreté, richesse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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