12/09/2010

«Mourir pour des idées, d’accord, mais de mort lente ...»

C’est ce que chantait Georges Brassens. Malheureusement, pour plusieurs prisonniers, ce n’est pas une chanson, c’est leur réalité. Ils sont «prisonniers d’opinion», mais leur propre pays ne le reconnaît pas. Ils sont traités comme des criminels. Et si la peine de mort leur a été épargnée, ce n’est pas par souci humanitaire. Car ils risquent bien plus, c’est de mourir de mort lente, dans l’indifférence ...


Condamnés à 20 ans de prison. Qu’est-ce que ça signifie quand on a 40, 50 ou 77 ans ?

Sinon être condamnés à perpétuité. A mourir de mort lente.

Les gouvernements de la Nouvelle-Zélande, d’Allemagne, d’Australie, du Canada, des Etats-Unis, de France, des Pays-Bas et du Royaume Unis, l’Union européenne et le président du Parlement européen, Amnesty international, Minority Rights Group International et d’autres ont d’ores et déjà appelé le gouvernement iranien à relâcher 7 prisonniers baha’is dont le seul tort est d’être bahai. Ils pourraient peut-être retrouver la liberté et leurs droits s’ils reniaient leur foi. Ils ne le feront pas. D’autres avant ont été pendus, assassinés en Iran. Pour leur foi. Pour les idées d’unité et de paix qu’elle promeut. Hélas, mourir pour des idées ...

www.bahai.ch

08:05 Publié dans Monde | Tags : baha'is, monde, iran, religion, prisonniers d'opinion | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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