26/08/2010

Inondations au Pakistan, tremblements de terre au Chili ou en Haïti, glissements de terrain en Chine ... j’y peux rien!

Les catastrophes naturelles ont certainement existé de tout temps. Mais le monde rétrécit ou plutôt les moyens de communication font que nous pouvons vivre ces catastrophes en direct. C’est affolant, c’est triste, c’est émouvant, mais je n’y peux rien, je ne suis pas responsable!


Responsable, qu’est-ce que ça veut dire ? J’y vois une différence avec «coupable». Je n’ai pas fait de faute qui conduise à ces catastrophes, je n’ai pas commis de péché qui aboutisse à tant de sinistrés. Mais je suis collectivement responsable de ce que j’en fais. Car je choisis chaque jour - quel privilège de «riche» - comment je vais vivre, comment je vais consommer, comment je vais voter, comment je vais (très très modestement il est vrai) orienter les choix de société.

Notre monde est devenu interdépendant, selon l’exemple du vol de papillon qui crée un orage à l’autre bout de la terre ! Il est, de fait, devenu «un seul pays et tous ses habitants en sont les citoyens»* La réponse que je donne, en moi d’abord, autour de moi ensuite, à ce qui se passe dans notre monde, c’est cela pour moi être responsable.

voir l’éditorial de J-C Aeschlimann Coopération 24 août «ces choses qui nous dépassent»

* Baha’u’llah

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